Quant aux animations, je les ai beaucoup appréciées, car elles ont bien montré que le handicap n’est pas forcément là où il se voit et là où on le croit, qu’il n’est pas l’expression d’une absence d’énergie vitale, bien au contraire. Il n’y avait qu’à voir l’émotion, la joie, le bonheur que nous a transmis avec un grand naturel, une très belle et sincère simplicité, le groupe CAJITL. J’ai aimé la fierté des familles.
Cette journée m’a revigorée. Elle m’a montré à voir, même si c’est une chose que je sais, mais les piqûres de rappel sont toujours bonnes à prendre, que les MDPH ont leur raison d’être avec les personnes handicapées, les associations, leurs représentants. Le travail que nous avons à faire n’a de sens qu’avec cette collaboration très étroite. Nous nous devons d’offrir à notre public la possibilité d’aller vers lui, de le rencontrer et de lui permettre à son tour de rencontrer des représentants de la société dans un cadre autre et sous une forme différente que celui formaté de nos lieux de travail.En conclusion, je ne sais pourquoi, mais c’est une pensée de Martin Luther King qui me vient en tête : « Il faut passer sur les déceptions passagères et garder l’espoir pour l’éternité » ou encore, et c’est ainsi que j’ai terminé la présentation du rapport d’activité 2007 de la MDPH 972 « Plus de travail, plus de foi, plus d’enthousiasme, un pas, un autre pas, encore un autre pas, et tenir gagné chaque pas » (Aimé Césaire in La tragédie du Roi Christophe.)  |