|
| 

L'Assistance Sociale au sein de la MDPH
|
|
Berthe Galbas Assistance sociale
L’assistant de Service social s’intègre dans un travail pluridisciplinaire administratif, médical et social en faveur des usagers.
Il favorise une approche globale des situations individuelles en vue de l’accès aux droits, de l’élaboration du projet de vie, de sensibilisation au handicap, à l’orientation et l’insertion professionnelle.
Il prend en compte la problématique du handicap dans la mise en oeuvre des politiques sociales de lutte contre les exclusions.
Les Fonctions de l’assistant de service social
Accueillir et informer de façon personnalisée l’usager, avoir un rôle d’écoute, d’aide à la formulation des demandes, de conseils, d’orientation, de médiation et de liaison sociale.
Participer à l’évaluation de la situation au regard du handicap de la personne, en contribuant à l’évaluation globale en vue d’une connaissance approfondie des éléments de l’environnement familial, social, socioprofessionnel et l’identification des besoins de la personne handicapée en fonction de son projet de vie. Il donne un avis technique qui est soumis aux décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées.
Accompagner la personne pendant l’instruction de la demande et après décision de la CDAPH. L’assistant de service social accompagne la personne handicapée dans ses démarches lors des différentes étapes du traitement de la demande et exerce une fonction de médiation et de liaison. Il peut être amené à être le référent, désigné par l’équipe pluridisciplinaire chargée de répondre aux interrogations de la personne handicapée et /ou de suivre jusqu’à la notification des décisions de la CDAPH.
| |
| 

Le handicap fait
son entrée
à Sciences Po
|
|
Des professionnels du secteur médico-social, des dirigeants d'associations, des décideurs économiques et sociaux du monde des entreprises ou de celui du secteur public.
Voilà le public diversifié à qui s'adresse le tout nouvel exécutive master de Sciences Po. Son intitulé : gestion et politiques du handicap.
Cette formation continue diplômante débute en avril prochain.
Et sa codirectrice, Maryvonne Lyasid, insiste : les candidats représenteront "tout l'éventail des personnes concernées par la mise en place de la loi de février, pour que le handicap soit appréhendé de manière transversale".
Dispensée sur 24 mois, à raison de 2 à 4 jours de cours mensuels, elle est compatible avec l'exercice d'une activité professionnelle.
Au programme, théorie et pratique, réparties en six séquences qui, au final, permettront d'aborder les questions de l'emploi, de l'éducation, de la gestion d'établissements, du handicap dans le monde, de la mise en accessibilité...
Codirigée par Maryvonne Lyasid, adjointe au directeur général de la fondation des Caisses d'épargne pour la solidarité et Jérôme Guedj, membre de l'Inspection générale des affaires sociales et vice-président du conseil général de l'Essonne en charge des solidarités, elle comptera des cours donnés par des universitaires, des intervenants en entreprise et dans les collectivités locales ou encore des professionnels du secteur médico-social.
Des associations, dont l'APF, font partie du comité pédagogique.
De leur côté, les candidats devront franchir trois étapes : le rendu d'un dossier, un entretien, la délibération du jury. Ils doivent avoir au moins cinq ans d'expérience professionnelle et au moins un premier cycle d'enseignement supérieur. Alors, tentés ?
|
|